L’Evangile de l’Enfance



Marie-Pierre Morel




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(110 pg)  

















Chapitre 1 – Selon Luc, en son prologue (v.1-2)

 

Chapitre 2 – Selon Luc, en son premier chapitre (v.3-80)

 

Chapitre 3 – Selon Luc, en son second chapitre (v.1-40)

 

Chapitre 4 – Selon Matthieu, en son second chapitre

 

Chapitre 5 – Selon Luc, en son second chapitre (fin : v.41-52)

 

Chapitre 6 – Selon Matthieu, en son premier chapitre.

 

 

 Abbé Joseph Grumel :  "L’Evangile tout entier est déjà dans « l’Evangile de l’Enfance », comme l’arbre est tout entier dans sa graine.  De fait, qu’est-ce que l’Evangile ? C’est l’histoire des pionniers de la foi qui ont rejeté le péché de génération qui provoque la mort, et se sont élevés à la génération virginale pleinement conforme à la nature et à la pensée de Dieu.  Le fruit béni de cette génération fut le Verbe lui-même qui en porta témoignage par sa naissance, ses enseignements, ses miracles, sa condamnation – injuste – par les autorités d’Israël, sa mort en croix – premier des martyrs - sa résurrection d’entre les morts et son ascension à la Droite du Père, d’où il reviendra pour le jugement dernier. Tout est déjà contenu dans la génération virginale de Jésus,  génération qui glorifie le Nom de Dieu : « Père »."

                                                                            

                          

Bref : « Neminem fugit » (14 juin 1892),  du pape Léon XIII :

 

« Lorsque le Dieu miséricordieux eut décidé d’entreprendre la Rédemption du genre humain,attendue depuis tant de siècles, il disposa son ouvrage de manière à reproduire ce qu’il avait déjà établi dès le commencement à l’origine du monde. II a montré ainsi ce qu’était la famille établie sur des bases divines. Et c’est là que tous les hommes auraient sous les yeux l’exemple le plus absolu de toute vertu et de tout sainteté. Cette illustre famille fut celle de Nazareth. C’est là que le Soleil de justice fut caché avant de resplendir sur toutes les nations : le Christ, Dieu lui-même, notre Sauveur, en compagnie de sa mère vierge et de Joseph, homme très saint qui s’acquitta envers Jésus du privilège paternel. C’est là, sans aucun doute, que Dieu reçut les plus grandes louanges, du fait même de cette société et de ses habitudes domestiques toutes remplies d’un mutuel amour, du fait de la sainteté de ses moeurs et de sa continuelle piété. Et c’est là dans cette sainte famille que Dieu a laissé un document qui serait la charte de celles qui adviendraient dans le futur. Voilà pourquoi, précisément, il est dans le conseil de la divine providence que tous les chrétiens, quelles que soient leur situation ou leur condition, portent leur attention sur elle, et qu’ils y trouvent une raison et une invitation pratiques et faciles à l’exercice de quelque vertu que ce soit.

 

 

 

 

                           -18 janvier 2008 -

             « Chaire de Saint Pierre à Rome »

 

 

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